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#Nostalgie – Mes beauty faux-pas des années lycée

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La rentrée scolaire ?! Pfiouuu, ma dernière était il y a fort longtemps : les études remontent à un petit moment…! Mais, il m’arrive parfois de songer avec nostalgie (et fous rires associés) à mes beauty faux-pas des années collège et lycée. Je me suis dit que c’était le moment de faire mon coming-out, de tout vous raconter, histoire que vous sachiez que sous mes airs de beauty addict affirmée… j’ai aussi été une belle merguez.

photo dossier (je triche, je n’étais déjà plus au lycée. J’avais 20 ans)

Mes sourcils, ma bataille (fallaient qu’ils s’en aillent)

Plus gros fail devant l’éternel… Mon rasage de sourcils. Oui oui, vous avez bien lu ! Figurez-vous que Dame Nature m’a fait don d’un joli cadeau (non non, pas les règles, la pub m’influence !) : des sourcils façon chenilles. Autrement dit : des trucs assez grossiers, posés n’importe comment, qui alourdissent mon regard.

Consciente qu’il fallait faire un truc, j’ai donc décidé d’employer les grands moyens… ou plutôt, le rasoir de mon père. Et de raser. N’importe comment. A vif. Et de me faire un putain de trou sans le faire exprès.

Call me Obispo, baby. La honte. Ouais. Je sais.

Courage, lissons !

Autre jolie lubie de mes années lycée : arborer une crinière de lionne. Sauf qu’à l’époque mes cheveux étaient ondulés et très mousseux, je ne parvenais pas à les dompter. C’est donc tout naturellement que j’ai systématiquement demandé une coupe qui ne correspondait pas à ma nature de cheveux. Et que j’ai investi fait investir mes parents dans un fer à lisser.

Sauf que là encore, rien ne se passait comme dans les pubs. Mon fer était nul : il s’agissait d’un truc en kit sur lequel on fixait les plaques pour lisser / gaufrer / l’embout pour onduler. Ca ne chauffait pas bien. Résultat, je me décourageais. Et je me retrouvais avec la coupe de Mafalda. J’assumais moyen.

Des p’tits trous, des p’tits trous…

L’acné n’a pas été hyper violente pendant mon adolescence. Mais elle ne m’a pas empêchée de rester calme. Percer mes boutons était mon activité favorite. Et je ne vous parle même pas des points noirs, c’était mon dada.

Témoignage de cette phase acharnée ? Un petit trou au niveau de l’aile du nez, côté droit. Une jolie cicatrice, qui passe presque pour un piercing abandonné. Classe.

Plus blanc que blanc

Je ne me maquillais pas au collège. Au lycée non plus. Mais quand je suis entrée en classe prépa à Paris, je me suis sentie pousser des ailes. Et j’ai investi dans mon premier fard à paupières. Blanc nacré. Que je posais de façon très maladroite sur la paupière mobile avec la pulpe du doigt. C’était flippant et de très mauvais goût.

Et vous, c’était comment ?! Racontez-moi !!! je veux tout savoir !

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